Je te dois plus qu'un poème, toi mon enfant,
Avec tous mes souvenirs qui se confondent,
Le ciel était toujours azur,
Je t'aime d'un amour rare, pur et innocent,
Il m'en a fallu de la patience, des douleurs,
Pour qu'enfin, tu viennes au monde.
Sans quitter mon lit, dans cette chambre
Sans trop te brusquer, te déranger pour te construire,
Dans ce petit ventre, qui prenait de l'ampleur,
Je t'imaginais lorsque tu bougeais, de jour en jour,
Ta naissance fut mon plus grand bonheur.
Comme un cadeau venant du ciel,
Tu et ma dose d'oxygène, mon rayon de soleil,
Tu m'as nourri de tes plus beaux sourires,
Tu et ma réussite, ma fierté, mon devenir.
Mon petit mec, haut comme trois pommes,
Au réveil, après le biberon, on se fais des câlins,
Blotti bien au chaud, contre mes seins,
Tes joues fraîches et douces comme du satin,
Ces ta façon de me souhaiter le bonjour
Et quant chaque jour on s amuse
Rapide comme le vent, tu tape dans ton ballon,
Qui vals si loin, qu'encore j'en divague.
Avec toi, je joue à tes jeux de garçon,
Les petites voitures qui cour dans le salon,
Om jou au chat et à la souris, dans toute la maison,
Animée de chants et de musiques,
Tu rythme ta danse à petits pas,
Bien calculés, saccadés, au son de la musique
Je ris de toutes tes mimiques.
La maison respir dans un bain de joie et de douceur,
Tu ét la beauté même, avec tes yeux si charmeurs,
Tes sourcils son si fins, qu'on direr,
Qu'il s on été dessinés d'un coup de pinceau.
En toi, j'ais mis toute ma foi.
Tu et la lumière de ma jeunesse, mon petit génie,
Tu et ce que j'ai réussi de plus beau au monde
je t aime leo
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